#EP80 Vers un entrepreunariat vraiment inclusif avec Hawa Dramé
Le Mouton à 5 pattes
Gentis
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🗓️ 1 October 2025
⏱️ 28 minutes
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Summary
🎙 Cette semaine, je reçois Hawa Dramé dans Le Mouton à 5 Pattes.
Mon invitée partagera ses réflexions sur les défis et opportunités pour les femmes et les minorités, l’importance de prendre sa place, de créer du lien et de faire évoluer les mentalités, tout en jonglant avec ses multiples rôles au quotidien.
Dans cet épisode, on parle inclusion, leadership conscient et comment créer des environnements pro vraiment équitables , pas juste sur le papier.
Un échange qui va challenger vos certitudes et donner envie de passer à l’action.
Écoute-le maintenant sur toutes les plateformes.
Alors, l’inclusion : buzzword marketing ou vrai combat à mener en entreprise ?
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcript
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| 0:00.0 | Le mouton à 5 pattes. Bonjour à tous et bienvenue dans le mouton à 5 pattes. Aujourd'hui, je reçois une femme qui bouscule les codes, créer des ponts entre les territoires oublier et les écosystèmes d'innovation et redonner à l'entreprenariat tout son sens. A woodramer, bonjour. Bonjour, Técanie. Enchanté, bienvenue. Merci. Alors, à moi, je vais tenter de d'introduire correctement, surtout si tu veux rajouter après, n'hésite pas. A what, tu es une entrepreneur engagée, fondatrice de Time To Start, un incubateur dédié au talent des quartiers populaires, présidente du fonds sens qui financent des projets à impact, tour part pour quand je l'ai lu, et pour moi celui d'une bâtante, d'une visionnaire, mais surtout d'une femme qui agit concrètement sur sur le terrain pour faire émerger une économie plus inclusive, plus juste et aussi plus audacieuse. Awa, est-ce que j'ai oublié quelque chose? Merci pour cette belle introduction. C'est plutôt bien résumé, effectivement, à quand même tout le start, on accompagne les entrepreneurs et aussi on les |
| 1:25.0 | finance bien à un dispositif de pré gratuit et d'objectif comme tu l'as bien expliqué, c'est vraiment de faire en sorte que l'écosystème entrepreneuriale soit plus inclusive. Aujourd'hui, malheureusement, quand on grandit en quartier populaire, quand on évolue en quartier populaire, quand on décide de lancer son entreprise et quand on est sur un quartier populaire, |
| 1:46.0 | où on est une femme, une partie d'un quartier populaire. C'est plus compliqué. Et notre rôle avec Time To Start, c'est vraiment de réduire ces frais et donner plus de possibilités, en tout cas plus de billes d'outils pour permettre à ces entrepreneurs de réussir. Alors avant de discuter autour de la thématique du jour qui est de se diriger vers un entrepreneuria beaucoup plus inclusif, à moi je me réunirais un peu comprendre qu'est ce qui t'a amené à créer Time To Start? Quel est un petit peu l'histoire d'héraire? Moi je suis entrepreneur, j'ai grandi un quartier populaire et à l'époque, en étant étudiant, j'ai eu la possibilité |
| 2:25.1 | d'intégrer une grande école de commerce, que ça fait le SCP Europe, c'est une école |
| 2:28.4 | de Parisienne. |
| 2:29.4 | Et j'ai découvert un autre monde finalement, un monde où les investisseurs étaient présents, où l'écosystème était beaucoup plus dynamique, où les outils étaient mises à disposition des étudiants où le réseau était en facteur clé de succès et donc ça |
| 2:47.5 | m'a beaucoup bousculé intérieurement. mises à disposition des étudiants où le réseau était en facteur clé de succès. |
| 2:45.8 | Et donc ça m'a beaucoup bousculé intérieurement. Je me suis dit, c'est dommage que dans nos territoires populaires qui sont hors de l'écosystème parisiens, on n'a pas des ressources similaires parce que par exemple on a un potentiel entrepronariable qui est quand même assez puissant. On a beaucoup de talent, beaucoup d'énergie, |
| 3:04.8 | on a vraiment une volonté de lancer des projets. |
| 3:09.4 | Et donc tout ce parcours-là m'a donné envie de redonner et permettre à des entrepreneurs aussi d'avoir finalement plus de chances de réussite. Le fait aussi d'être une femme qui est évolue dans un écosystème qui est assez masculin. L'écosystème n'entre le prononcial, quand on regarde par exemple les incubateurs, beaucoup sont portés par les hommes. Quand on regarde les réseaux d'investisseurs, il y a aussi énormément, enfin c'est un réseau comme qui est très masculin. Et donc on se rend compte que beaucoup de freins finalement sont présents et c'est vrai mon parcours, ma'a forcé de résilience et j'ai décidé de pas lâcher en plus d'être entrepreneur de lancer Tim Toestar pour justement soutenir finalement tout cette dynamique qui avait autour de moi et donc voilà c'est pour ça que j'ai dansé Tim Toestar à l'un fois parce que je vois ce potentiel là qui est présent et à l'un parce que j'avais vraiment, si, en vie, de redonner toutes les opportunités que j'ai dansé à TEM tout start à l'un fois parce que je vois ce potentiel là qui est présent et à l'un fois parce que j'avais vraiment aussi envie de redonner toutes les opportunités que j'ai pu avoir. Et ça, ok. A tes débuts qu'elles ont été les plus gros challenge, le plus gros challenge a été le financement, le business model. Pourquoi? Parce que je cibais des entrepreneurs qui Je qui finalement n'avaient peut-être pas les moyens de financer un accompagnement. Et donc je me retrouvais un peu dans un paradoc, c'est-à-dire que je voulais soutenir des entrepreneurs qui sont des marriage, qui sont en phase accélération mais qui ont pas les moyens de financer un accompagnement sur un an. Et donc ça a été de réfléchir à finalement comment aller trouver des financements pour soutenir ce projet-là, ce modèle-là. Et donc on s'est vite orienté sur le modèle à impact. Et du coup, on a ciblé les entreprises qui sont finalement présents dans les territoires, qui ont aussi envie de s'engager et qui pourrait financer cet accompagnement pour les entrepreneurs. Et donc le démarrange évidemment ça a été assez long, ça a été un peu compliqué, mais à force de montrer l'impact, à force de montrer les résultats, à force de valoriser les entrepreneurs qu'on accompagne, on arrive à convaincre des partenaires financiers, du bien fait de notre activité et avoir ces premiers financements. Donc ça a été le premier gros challenge et ensuite, la célération de l'activité, où il faut faire face à toutes les demandes, et puis à la fois faut recruter et le recrutement, en fait, c'est pas simple. Et du coup, ça a été un second challenge pour moi. Qu'est-ce que tu as dû... Parce que je confirme que le recrutement n'est pas simple. Qu'est-ce que tu as dû recruté au début? Alors, c'était à différents niveaux. Premièrement, je voulais m'entourer en fait dans la conçée d'administration, ce serait finalement un organe externe, enfin un terme plutôt mais en tout cas qui appuie, qui challenge l'activité au quotidien et j'avais aussi besoin de recruter des équipes opérationnelles pour m'appuyer à la fois sur la compagnement des entrepreneurs, sur la communication et sur le développement stratégique finalement, donc c'est plutôt les développement de partenariat, la recherche de nouveau partenaires. |
| 6:28.0 | Et donc voilà, ces premiers replottements ont été assilés. Nous premiers replions à ma prix un an, je pense, parce que je pense que j'ai cherché un bouton à Saint-Pote. Et donc, ça a été assez compliqué, mais voilà à force de rencontrer des personnes on arrive finalement à constituer une équipe et surtout je pense partager des valeurs parce que c'est vrai que au départ, dans mon recrutement, j'étais beaucoup orienté sur la compémentarité, sur le fait de trouver des personnes qui vont faire des choses. |
| 7:06.4 | Finalement que moi, j'arrive peut-être moi à faire, mais au fur et à mesure, je me suis plutôt concentré sur des profils qui partagent les mêmes valeurs que moi, qui comprenaient ma vision, qui finalement était prêt aussi à s'engager avec moi dans ces activités-là. Et donc avec le temps, j'ai pu construire une équipe, |
| 7:28.4 | en me dire qu'il pourrait se point à nos besoins. Ok. Aujourd'hui, cette équipe est composée de combien de personnes? Alors on est lui, donc deux alternants. Donc c'est encore une petite équipe, mais on va dire par rapport au début, ça permet quand même de faire d'aller beaucoup plus loin. Oui, tu m'éthène. Alors pour rentrer tout doucement dans le sujet qui nous intéresse, avec ton expérience des 10 dernières années avec Time to start, Qu'est-ce qui bloque encore l'accès à l'entrepreneuriat pour les jeunes issus de quartiers difficiles ou de l'immigration? Alors il y a, je pense, il y a plusieurs aspects, premièrement l'accès à la formation. Beaucoup de personnes ne connaissent pas les causes systèmes entrepreneuriales, parce qu'au aujourd'hui, on va dire, l'écosité, il est quand même très centralisé quand on regarde, par exemple, les événements des diales entre pronarias, ils sont beaucoup sur Paris, quand on regarde les écosystèmes, les grandes espaces de court, les grandes entreprises sont plutôt aussi paraît très centralisés. Et donc, il y a un vrai problème d'accès à l'information. On parle très peu |
| 8:46.4 | d'entrepreneuriat finalement plus jeune, très peu d'entrepreneuriat à l'école. On donne moins cette voie là. Et donc l'idée par exemple avec un tout start c'est qu'on organise des événements au coeur des quartiers, aux proximités, on recrêle l'information au plus très des personnes. Il y a un deuxième frère qui un deuxième frère, qui est finalement les outils |
| 9:06.5 | accès à l'expertise, à l'accompagnement, au réseau. On sait à quel point l'accompagnement est un facteur clé sucès. Les entreprises qui se font accompagner ont plus de chances de réussite et on sait également que le réseau est un facteur clé sucès. Donc ces deux aspects-là sont sont aujourd'hui essentiels pour faciliter la Russie des entrepreneurs. |
| 9:27.4 | Et puis je pense qu'il y a un dernier... que le succès. Ces deux aspects-là sont aujourd'hui essentiels pour faciliter la réussite |
| 9:26.7 | des entrepreneurs. Et puis, je pense qu'à un dernier point, c'est de trouver le dispositif |
| 9:33.7 | qui a adapté à son besoin. Aujourd'hui, on va dire la principale différence entre |
| 9:39.7 | l'entrepreneuria de manière générale et les entrepreneurs qui sont parfois issus des |
| 9:44.0 | quartiers populaires et sublubigracion, c'est que dans ces profits, il y a une grande de la décision de la décision de la décision de la décision de la décision de la décision de la décision de la décision de la décision de la décision de la décision de compétence n'est pas s'évallorise à l'entreprise et qu'ils veulent se lancer. On peut avoir des étudiants, par avoir des personnes au demandant d'emploi. Donc c'est vraiment des profits très variés et donc des niveaux de maturité entrepronale qui sont quand même assez différents. Et donc il faut s'adapter à cette mixité-là. Et aujourd'hui peut-être que l'écosystème en plutôt tendance à généraliser l'accompagnement et ne pas prendre en compte cette mixité de profils. Et on essaye justement à ETAM to start d'avoir différents programmes dont nous adaptés au besoin d'être le plus personnalisé finalement dans l'accompagnement et ainsi répond au mieux au besoin. Et donc on peut avoir des courses et ETAM to start avec des profils très variés, une grande mixité, mais un accompagnement qui répond à chacun. C'est ça. Et pour donner un petit peu ce que moi j'ai ressenti en tout cas en Belgique, pour voir si toi tu as vécu la même chose aussi en France, c'est qu'il y a aussi un côté très sainte-draub de l'imposter de se dire, Moi, je ne suis pas formé, comme tu disais, mais également qu'est-ce que je vais aller faire là-bas? Enfin façon de parler, il y a que des hommes blancs de 5 ans dans ce genre de réseaux d'entrepreneuriat, moi j'appartiens pas à ce type de catégorie, est-ce que c'est quelque chose que tu vois aussi où il peut y avoir parfois un vrai frain auprès des jeunes de se dire qu'est-ce que moi je vais aller faire dans ce type d'écosystème? Oui, effectivement, il y a des barrières interne qui sont aussi présentes. Parfois, effectivement, on peut se friner. Il y a aussi beaucoup de femmes qui ont ce syndrome un peu de l'imposter, |
| 11:45.6 | mais moi je pense que plus on rend dynamique les territoires, plus on crée la valeur, |
| 11:52.4 | plus on crée des événements, plus on crée du commerce finalement en proximité, |
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