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E190 Le secret d'Ingrid pour aller bien en 2026

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🗓️ 11 February 2026

⏱️ 32 minutes

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Summary

Et si pour aller bien, il fallait se réapproprier son corps ? Dans cet épisode, on explore la santé physique comme outil de bien-être général. Dans un monde où il faut toujours être performant, on est trop souvent déconnectés de nos propres sensations corporelles. On ignore les signaux que notre corps nous envoie. Pourtant, pour se sentir bien dans son esprit et avoir confiance en l'avenir, il est essentiel de bien connaître son corps et d'en prendre soin au quotidien. Ingrid explore ce sujet à travers trois axes concrets : apprendre de sa douleur plutôt que de la supprimer, comprendre comment mieux bouger au quotidien, et s'alimenter correctement pour nourrir son corps. Elle s'appuie sur les conseils de Lise, kinésithérapeute, ainsi que sur ses propres expériences de ces dernières années. Retrouvez la transcription de l'épisode sur https://innerfrench.com/e190 Retrouvez nos cours pour améliorer votre français sur https://innerfrench.com/cours

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Mon secret pourra aller bien en 2026. Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd'hui, je vous propose un épisode accès sur le bien-être avec un mélange d'informations scientifiques de conseils pratiques et de partage d'expérience personnelle. Comme vous l'avez entendu dans le titre, je vais vous partager mon secret pour aller bien en 2016. Ce thème m'est venu en tête après avoir lu certains de vos commentaires. Vous nous dites parfois que nos épisodes sont un peu déprimants. Et c'est vrai, on traite souvent de sujets d'actualité, de sociétés avec un angle sociologique ou politique. Et vu l'actu, en ce moment, on ne va pas se mentir, c'est souvent des sujets assez lourds qui soulignent des réalités difficiles. Alors, je me suis dit qu'en ce début d'année, ce serait bien de parler de quelque chose de plus positif, de vous partager ce que j'ai mis en place pour moi-même, me sentir bien, et de vous donner des pistes concrètes pour aller mieux. Alors, je vousèle dès maintenant mon secret, roulement de tambours, c'est de se réapproprier son corps. Quand je dis réapproprier, je veux dire reprendre le contrôle. Parce que souvent, on ne connaît pas très bien qu'on m'en fonctionne notre corps et beaucoup d'entre nous sont déconnectés de leur propre sensation physique, de leur santé physique. Alors le mot « réapproprié » est composé de deux parties. D'abord, il y a le verbe « s'approprié » qui signifie « faire si un prendre le contrôle sur quelque chose ». Par exemple, si on utilise un nouvel outil au travail, on doit prendre le

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temps de se l'approprier, c'est-à-dire de bien comprendre comment ça fonctionne et décider comment on peut s'en servir au mieux, en suivant ses propres besoins et son planning. Et puis, dans réapproprier, il y a le prefix Ré qui marque le fait qu'on va revenir à un état qui existait déjà avant. On dit donc, se réapproprier quand on parle du corps pour souligner le fait que notre corps, nos appartiens, que chacun dividu est le mieux placé pour prendre des décisions pour aller bien, mais que, malheureusement, cela est parfois oublié. Il faut s'en rappeler qu'il faut faire un travail pour une réappropriation. Alors, quand je parle d'aller bien, attention, hein, je parle pas que de santé physique. Prendre soin de son corps, ça peut avoir un impact direct sur la santé mentale. En effet, on n'oublie souvent que le corps joue un rôle énorme dans notre bien-être psychologique. La respiration, la détente musculaire, le contrôle de la douleur, tout ça influence directement notre confiance en nous, notre moral, notre vision de l'avenir. Alors aujourd'hui, on va donc explorer quelques techniques concrètes pour aller bien physiquement et que cela impacte positivement notre moral. Pour ça, on parlera dans une première partie de la douleur, dans une deuxième partie du mouvement et dans une troisième partie de l'alimentation. Alors petite précision, la plupart des informations que je vais vous partager dans ce podcast me viennent des conversations que j'ai eu et des recherches que j'ai faites dans le cadre de la rédaction du manuel de compréhension du périneux. J'en ai parlé dans l'épisode de fin d'année, donc vous le savez, l'année dernière, j'ai créé une association et j'ai publié un petit ouvrage que j'ai coécrit avec mon ami Lise qui est quinait et dans lequel on explique un peu comment fonctionne le corps et Comment le fait de mieux connaître et mieux comprendre son corps peut permettre de reprendre le pouvoir d'aller mieux. Ça, ça adresse en particulier aux femmes mais pas seulement. Et donc, dans cet épisode, j'ai voulu reprendre certaines infos de ce manuel, mais l'accès sur quelque chose de plus général et surtout vous partagez en même temps des expériences personnelles puisque quand j'ai écrit ce livre et en même temps ces dernières années, vous savez que j'ai eu un accident, j'ai eu des problèmes de santé, j'ai vu beaucoup de professionnels de santé. Donc, c'est plein d'éléments qui ont fait que j'ai pu réfléchir à ma santé et mettre en place des choses donc voilà il y a beaucoup d'infos qui viennent directement de l'ise et si vous voulez en savoir plus sur vraiment le livre qu'on a écrit je vous mettrais un lien en description mais sans plus attendre on commence sur mon secret pour aller bien en 2026. La première chose que j'aimerais évoquer, c'est le fait que notre corps nous envoie des messages. Des messages sous forme de douleur, de gène, de sensation désagréable, et qu'on peut apprendre à écouter ces messages plutôt que de vouloir supprimer la douleur à tout prix. Cette partie est s'adresse à tout le monde, pas seulement à celles et ceux qui ont des douleurs graves ou des maladies chroniques, tout le monde a des gènes dans son corps. Parfois, on les trouve anodines pas importantes, mais en fait, elles affectent notre bien-être au quotidien sans qu'on s'en rende compte. Alors la première chose c'est de prendre le temps d'écouter son corps. Dans le monde dans lequel on vit il faut être toujours performant, toujours fonctionner. Et du coup quand on amal, qu'est-ce qu'on fait? On s'adapte très vite. On prend des antidouleurs pour continuer. On évite telle position. On choisit des aliments anti-inflammatoires. Bref, on trouve des solutions de contournement. Je dis pas que c'est mal, bien sûr que parfois, on a besoin de soulager la douleur. Mais si on fait que ça, on passe à côté de l'information que notre corps essaye de nous donner. Moi par exemple, j'ai eu des migraines chroniques pendant des années. Au début, je prenais des médicaments très puissants. Ça marchait. Puis avec le temps, plus j'en prenais moins il faisait des faits. Mon corps s'y était habitué. J'ai dû accepter quelque chose de difficile. Arrêtez de prendre des médicaments pendant un moment. Anulez des choses, restez chez moi, me faire des auto-massages, observez, essayez de comprendre où, exactement, j'avais mal, ceux qui déclencha l'écrise. Parce que voilà, il s'agit pas seulement d'écouter sa douleur, il faut l'observer, se poser des questions, est-ce qu'elle est plus forte au repos ou en mouvement? Quand je suis allongé ou debout, après manger ou agin, agin, ça veut dire quand on n'a pas mangé. À certains moments de la journée et à certains moments du cycle mensituel bref, vous comprenez, il faut récolter des informations qui sont envoyées par notre propre corps. Et ces informations, elles permettent ensuite de comprendre ce qui peut soulager. Parfois c'est le froid, parfois c'est le chaud, parfois le mouvement, parfois le repos. Et pour faire ce travail d'observation, il faut accepter de prendre le temps, de prendre juste du temps pour soi. Sans même avoir de solutions immédiates. C'est difficile. Ça demande parfois de mettre en place un système de soutien autour de soi. Il faut parfois s'organiser pour le faire au bon moment, par exemple, par rapport au travail ou à la vie de famille. Alors peut-être que c'est pas pour vous maintenant là tout de suite en février de 1026, mais c'est quelque chose auquel il faut penser pour choisir le bon moment, le moment où on va enfin s'écouter. Maintenant, une fois qu'on a pris le temps d'observer, il faut pouvoir rapporter ce qu'on observe. Rapporter ça veut dire faire un rapport, expliquer, faire donner des détails sur quelque chose qui s'est déjà passé. Et pour ça, le vocabulaire est important parce que voilà, des fois on dit juste gémal, mais en réalité, il y a plein de manière d'avoir mal, il y a plein de sensations différentes et savoir les

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décrires précisément sa aide énormément. Déjà première chose, il y a une différence entre eux, la douleur et la gène. La douleur, c'est quelque chose qui fait vraiment mal, parfois insupportable. La gène, c'est moins intense, c'est une rédeur, une tension, une lourdeur. On attendant ça se dire, donc ça fait pas vraiment mal, c'est pas grave. On ignore la gène. Mais en fait, la gène, c'est déjà un signal. C'est déjà le corps qui nous dit quelque chose, qui nous dit que quelque chose ne va pas tout à fait comme il faudrait. Ensuite, il y a la question de la temporalité. Une douleur peut-être ponctuelle. Elle arrive une fois, puis elle s'en va.

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Elle peut-être persistante.

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Elle est là en continu tout le temps. Ou elle peut-être chronique. Elle revient régulièrement. Et puis, il faut savoir décrire le type de sensation. Est-ce que c'est des brûlures, des picotements, des coups de poignard, des déchargés électriques, une pression?

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Est-ce que c'est léger ou intense?

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Est-ce que ça vient par accout?

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Ou est-ce que c'est léger ou intense? Est-ce que ça vient par accout?

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Ou est-ce que c'est continu? Est-ce que c'est localisé à un endroit précis? Ou est-ce que c'est diffus? Toutes ces nuances donnent des indices sur ce qui se passe dans le corps. Une chose qui aide vraiment, c'est de tenir un journal.

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Pas besoin de quelque chose d'élaborer, juste noter régulièrement.

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Quand j'ai mal ou quelle sensation, quelle intensité, qu'est-ce que j'ai fait juste avant, comment j'ai dormi, qu'est-ce que j'ai mangé, etc. Et cetera. Avec le temps, on commence à voir des connexions, à voir, on peut dire des pâtèrents en français, des fois on utilise ce mot en glaie pour dire des choses qui reviennent régulièrement et qui forment ensemble une image globale et logique. Et puis enfin, pour finir sur le vocabulaire, il faut évidemment avoir un minimum de vocabulaire anatomique, c'est quelque chose qui nous tenait à cœur, notamment quand on arrêtit gé, le manuel avec mon amylise, c'était de pouvoir bien nommer les différentes parties du corps. Alors là, on parle spécifiquement du perineum et ça peut être utile pour tout le corps et que ce soit aussi savoir différencier un tendon, un ligament, un muscle, une articulation. Pour mon livre, mon genou, aussi, lorsque j'ai eu mon accident, ça m'a beaucoup aidé de regarder la anatomie du genou, du tibia, de comprendre comment ils avaient fait l'opération pour comprendre exactement où j'avais mal. Et en l'occurrence, on m'avait ouver au niveau du tendon et c'est une douleur qui existe encore et que je peux gérer plus facilement

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parce que je peux la décrire parce que je peux la nommer. Et comme ça, une fois qu'on a mis des mots sur ce qu'on ressent grâce à l'observation, on peut comprendre d'où ça vient. On peut mener l'enquête pour aller à la racine du problème. En effet, le corps est un organisme où tout est un briquet, tout est connecté. Dans un monde idéal, le corps s'est même une machine parfaite. Chaque pièce est bien positionnée, tout fonctionne sans accro, dès qu'on a pu sur un bouton s'enclenche tous les mécanismes pour que les mouvements se face correctement, mais dans la vraie vie, à cause de blessure, de vêtements comportent, de posture qu'on adopte pendant des heures, ce mécanisme fonctionne pas toujours parfaitement et ça crée des réactions en chaîne, comme si on tirait un fil et à partir de là, On provoque plein de gènes ou de douleurs à la chaîne. On peut partir par exemple d'une blessure au pied et finir avec un mal de dos. Par exemple, certaines femmes portent des brascières tellement cv qu'elles compriment leur cage thoracique et sa provoque des crises d'enguaces parce que le corps interprète le manque d'oxygène comme un signal de danger. Elle essaye de calmer leur anxiété mentalement sans réaliser que parfois il suffit de changer de vêtement. Pour moi la grande révélation de comment fonctionne le corps par des réactions en chaîne, c'est le moment où j'ai découvert d'où venait mes migraines. Il faut savoir que j'ai eu des migraines à partir de l'adolescence et j'en avais à peu près une fois par mois, parfois plus. J'en ai eu beaucoup pendant mes années étudiantes et je savais comment légerer plus ou moins en prenant des médicaments très forts, en m'enferment dans le noir, en évitant certains événements, etc., etc. Mais ça restait très handicapant et surtout j'ai consulté plusieurs spécialistes, j'en ai parlé à tous mes médecins et je n'arrivais pas à trouver douce à vener. Et finalement, c'est mon osteo, donc mon osteopate, qui a fini par trouver la cause. Alors, un osteopate, c'est quelqu'un, c'est une profession qui est pas vraiment médicale, mais qui s'en rapproche, c'est quelqu'un qui va manipuler le corps. C'est pas vraiment des massages, c'est des mouvements qui permettent de remettre un peu en place le corps et c'est pas quelque chose qu'on fait régulièrement. Moi, j'y vais une ou deux fois par an maximum et voilà, ça fait une petite révision, un peu comme la révision de la voiture. Et bref, c'est cette austéopate qui m'a accompagné et qui a découvert que Mémigreine venait de m'a chouard. Et même pour aller plus loin, je vous en ai déjà parlé, mais j'ai un trouble de l'attention. Et en fait elle m'a expliqué que le trouble de l'attention menait à être dans un état de surconcentration qui n'est pas naturel durant la journée et que le corps pour se forcer à être attentif, attendant sa serrée la mâchoire et donc, bien moi, en fait, le fait de serrer autant la mâchoire faisait que, il y avait plein de choses dans mon corps qui ne fonctionnaient pas bien et notamment ça me

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provoquait, c'est migraine et donc j'ai pu apprendre à contrôler mes migraines en faisant des massages au niveau de la ma chouare en apprenant à la détendre quand elle était bloquée etc etc donc voilà ça c'est quelque chose qui est arrivé pour moi il y a quelques années et ces dernières années j'ai continué à explorer comment je pouvais faire en sorte d'aller bien par rapport à ça et je sais qu'il y a plein d'autres choses dans le corps comme ça que quand on mène l'enquête on finit par trouver douce-avien et ça permet tout d'un coup de mettre en place des choses pour se sentir mieux. Voilà, ça c'était pour la première partie sur le fait d'apprendre de sa douleur et maintenant on va passer à la deuxième partie avec des conseils sur des choses un peu plus concrètes à mettre en place. Alors maintenant que je vous ai parlé de la douleur, j'aimerais vous parler du mouvement parce que notre corps est fait pour bouger. Et pourtant beaucoup d'entre nous bougent mal ou pas assez et ça un impact énorme sur notre bien-être. Alors depuis le début du podcast, je vous ai beaucoup parlé de l'ise et je vous vous étiez c'est mon ami qui est Kinei, Kinesi terapote. Mais peut-être que vous savez pas vraiment ce que c'est qu'un Kinesi terapote. Étymologiquement, en grec, le mot Kinesis, ça signifie mouvement. Donc, un Kinei, c'est littéralement quelqu'un qui soigne à travers le mouvement. Dans beaucoup d'autres langues, on dit plutôt physiotherapy, c'est le même métier. Alors le kiné, il fait des massages pour remettre un peu le corps en place, mais aussi et surtout, il donne des exercices pour corriger la manière dont on utilise son corps au quotidien. Il donne des conseils sur

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comment se positionner correctement pour ne pas avoir de douleur, comment reprendre du muscle, lahondes en a perdu, comment faire des étirements pour remettre certaines parties du corps dans la bonne position. Et si je vous dis tout ça, c'est parce que j'ai à quel point cette thérapie peut faire du bien à tout le monde.

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Le problème, c'est parce que j'ai appris à quel point cette thérapie peut faire du bien à tout le monde. Le problème, c'est que on attendance à aller chez un kiné ou un physiothérapote, seulement quand on a une prescription médicale, après par exemple un accident ou quand on a des grosses douleurs chroniques. Mais moi, je recommandrai à tout le monde d'aller faire un bilan de temps en temps, juste pour vérifier qu'on utilise bien son corps. De la même manière que je recommande d'aller voir un psychologue pour échanger sur ces émotions, même si on n'a pas une problématique forte à traiter. Et bien, le kiné, c'est un peu la même chose, mais pour le corps. On peut penser qu'on bouge de manière inée, qu'on sait forcément comment marcher correctement, comment respirer correctement. Et pourtant, beaucoup de personnes utilisent pas leur corps de manière optimale. Nous, les êtres humains, on est des animaux très déconnectés en de notre nature de nos instants. On a tendance à utiliser du matériel qui facilite la vie, mais qui fait aussi qu'on oublie comment notre corps devrait fonctionner. Par exemple, les chaussures qu'on utilise ont tendance à déformer nos pieds et du coup on peut se camberer. Ce camberé ça veut dire, c'est une position du dos qui n'est pas correcte, on peut aussi avoir tendance à se recroquer vieillers, à avoir les vertèbres malpositionnés, quoi. Autre exemple, la position assise occidental sur une chaise haute qui fait qu'on n'a pas besoin de beaucoup se baisser. C'est très pratique, mais à force de l'utiliser, on utilise moins Nous articulations des genoux, on a les organes au niveau du ventre qui sont écrasés, on perd en mobilité des hanches. Alors ma première recommandation, c'est donc d'aller voir un professionnel pour faire un bilan, pas dans le but de tout changer du jour au lendemain, mais plutôt pour observer pour comprendre, parce que parfois, il suffit de comprendre pour prendre une nouvelle habitude. Moi, par exemple, j'ai appris comment ma soeur de manière plus optimale sur une chaise de manière à bien allonger ma colonne vertébrale et à respecter une posture ergonomique, c'est-à-dire adaptée au fonctionnement naturel du corps, et ça a beaucoup changé mon quotidien et mon bien-être général. J'avais totalement des douleurs au dos que je n'ai plus du tout. Ensuite, une autre chose importante en plus d'aller voir un professionnel c'est d'ajouter du mouvement dans le quotidien. Parce que voilà, quand on bouge pas régulièrement, les muscles se rédissent, les articulations perdent en lubrification et ça entraîne des douleurs avec une sensation d'être rouillée. La rouille vous savez c'est ce qui se dépose sur les matériaux en fer, quand on les utilise pas beaucoup et que par exemple ils prenne l'eau. Et bah les humains, on peut avoir cette sensation de rouille des fois que nos articulations ne fonctionnent pas très bien, que nos muscles ne nous portent pas bien. Et voilà, on est un peu comme une vieille porte qui grince. Pour éviter ça, il est recommandé d'intégrer du mouvement dans notre quotidien, c'est à dire intégrer des toutes petites choses qui nous permettent d'utiliser beaucoup plus notre corps avec toutes ces possibilités de mouvement qui existent. Par exemple, si on prend les escaliers plutôt que la s'enseur, on va faire un mouvement avec nos muscles, avec nos hanches, nos pieds qu'on ne fait pas forcément au quotidien. Si on ne prend jamais les escaliers, on peut décider par exemple de faire du vélo au lieu de prendre le bus, on peut décider de remplacer notre table écheuse classique par du mobilier qui est près du sol. Il y a plein de choses vraiment qu'on peut intégrer au quotidien qui sont pas des gros gros changements, mais qui permettent de mettre en mouvement le corps. Et ça ne peut pas être très intense, ça peut être tout simplement faire des étirements le matin et à chaque fois qu'on va faire des étirements, on va sentir de plus en plus

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quels sont les mouvements qui nous font du bien. Après ça peut être sans-scrire Ouyoga, souvent les profs de yoga connaissent très bien le corps et moi je sais que j'avais une prof ce que j'aimais bien dans son cours, c'était pas tant les mouvements qu'elles nous faisaient faire que que les explications qu'elles nous donnaient.

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Ce qui fait que je pouvais comprendre que ce mouvement-là servait à étendre la colonne, que ce mouvement-là permettait de me ouvrir les hanches des choses comme ça. Et puis, bien sûr, pour les plus motivés, le sport est évidemment quelque chose qui peut aider à aller mieux, mais ça a condition que ce soit bien fait et que ce soit en prenant les bonnes informations. Et oui parce que le sport c'est du mouvement, mais de façon intense, et ça peut faire du bien comme ça peut faire du mal. Et surtout ça peut être difficile de se motiver pour faire du sport. et j'avais envie de vous partager pour terminer cette partie mon expérience sur la musculation que j'ai commencé là en 2016. Alors en fait, moi longtemps, j'ai eu un blocage avec le sport. J'avais essayé plein de choses différentes au fil des années, mais ça jamais vraiment pris Et je pense que c'était parce que je n'y allais pas pour les bonnes raisons. Il y a des gens qui naturellement s'amusent au sport qui ressent très vite les effets positifs, la montée dans leur fine qui fait du bien etc etc mais moi c'était pas du tout mon cas. Je ressent pas ces effets là ou en tout cas pas assez vite pour

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que ça me motive à continuer et j'ai essayé plein plein plein de sports depuis toute petite et puis après mon accident je suis retourné voir mon osteo et elle me demandait toujours où j'en étais avec le sport elle savait que c'était important pour m'assenter pour mes douleurs aux nous mon dos, etc. Mais elle voyez bien que j'arrivais pas à m'y tenir. Alors on a commencé à mener l'enquête ensemble. Qu'est-ce qui pourrait marcher pour moi? Qu'est-ce qui pourrait me motiver vraiment? Et finalement, on a trouvé la musculation. Mais pas en l'abordant d'importe comment. On a trouvé que avec de l'information, je pouvais apprécier la musculation parce que je peux apprendre intellectuellement. Je peux comprendre exactement quel muscle je travaille, pourquoi, comment il fonctionne, comment ça va m'aider concrètement dans ma vie quotidienne, Comment ça va m'aider notamment à mieux vieillir et à pouvoir faire tous les

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mouvements même plus tard comme... comment ça va m'aider concrètement dans ma vie quotidienne. Comment ça va m'aider notamment à mieux vieillir et à pouvoir faire

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tous les mouvements même plus tard, comme mon corps sera fatigué. Et c'est ça qui me motive. C'est pas la compétition, c'est pas l'essensation immédiate, c'est pas l'effet esthétique, mais c'est la compréhension du corps et le fait de savoir que ça va me permettre d'être en bonne santé.

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Ce n'est pas forcément les mêmes motivations pour tout le monde, mais ça marche pour moi.

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Alors... de compréhension du corps et le fait de savoir que ça va me permettre d'être en bonne santé.

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